1. Edito du Père Ronan
Le Carême

Chaque année, comme les saisons, le Carême revient…
Carême, vient de quaresima, altération du latin chrétien quadragesima… quarantième.
Pourquoi donc ce temps de préparation à Pâques dure quarante jours ?
La Bible abonde d’événements qui ont duré quarante jours comme le déluge avec Noé ou le temps de Jésus au désert. Il y a aussi les quarante ans de l’Exode entre la sortie d’Égypte et l’arrivée en Terre promise.
Cela n’explique cependant pas pourquoi ce chiffre est devenu symbole d’un passage, d’une espérance, d’une vie nouvelle… Peut-être est-ce dû au fait que nous sommes tous passés par quarante semaines de gestation avant de pointer le bout de notre nez au jour de notre naissance !
Faisons donc de ce Carême un temps privilégié pour choisir la vie en abondance. Nous marchons vers cette fête de Pâques, qui proclame la victoire du Christ sur la mort. Accueillons cette vie nouvelle, choisissons la lumière qui jaillit des ténèbres pour illuminer notre monde.
Avec tous ceux qui seront baptisés à Pâques, vivons cette grande traversée, ensemble. Encourageons-nous à suivre le Christ, dans les combats et les épreuves mais aussi dans l’action de grâce pour tout ce qu’Il fait pour nous.
Quelle que soit la météo de ce Carême, accueillons les pluies de grâce que nous donnent prière et charité, prenons le temps de nous exposer au soleil de l’adoration, n’ayons pas peur de la sécheresse de nos cœurs, osons partager des torrents de charité !
Bonne quarantaine !
Père Ronan Dyèvre
Au sommaire
1. L'édito du Père Ronan
Le Carême
2. Actualités de la paroisse
Parcours Carême : et si on allait vers Pâques tous ensemble ?
Church Party : le grand retour
Une semaine en Turquie sur les pas de Saint Pierre et de Saint Jean
3. Actualité de l’Eglise
3.1 Le voyage du pape Léon XIV en Turquie
3.2 2026-2027 : prochain Concile provincial, pourquoi ?
4. Coup de cœur
Allo allo les pompiers
5. Coup de projecteur
La maison Rotelli (7 av. des puits)
6. Le saviez-vous ?
Pourquoi 3 années liturgiques A, B, C ?
2. Actualités de la paroisse
2.1. Parcours Carême : et si on allait vers Pâques tous ensemble ?
Cette année, le Carême commence le mercredi 18 février avec la messe des Cendres et se terminera le dimanche 5 avril avec la fête de Pâques.
Entrer en Carême, c’est se convertir, ouvrir sa porte, changer de cap, revenir à la simplicité, se mettre à l’écoute de la parole et à l’écoute de l’amour de Dieu.
Quelques dates qui vont jalonner ces 40 jours :
La semaine de jeûne du 8 au 14 mars sera l’occasion de nous rapprocher de Dieu et d’apprendre à renoncer à quelques nourritures pour nous recentrer davantage sur la prière.
Nous terminerons cette semaine de jeûne par une conférence d’Arnaud d’Andigné le vendredi 13 mars à 20h30 à Notre-Dame de Beauregard sur la liberté religieuse. Ce temps fort conclura trois semaines d’exposition à NDB de l’AED (Aide à l’Eglise en Détresse) sur la persécution des chrétiens dans le monde.
Les évêques d’Île-de-France ont annoncé la tenue d’un Concile sur le thème : « catéchumènes et néophytes, de nouvelles perspectives pour la vie de notre Église dans nos diocèses ». Nous nous retrouverons le dimanche 22 mars après-midi à NDB autour de nos nombreux catéchumènes. Un temps fort important : « Comment nous laisser bousculer, nous vieux baptisés, par la foi et l’enthousiasme de ces nouvelles pousses sans chercher à les faire rentrer dans nos habitudes pastorales ? » Vous y serez tous les bienvenus.
Les autres dates et détails de ce carême 2026 figureront sur le site de la paroisse et dans le flyer qui sera distribué à tous les habitants de la ville. Bon carême à tous.
2.2. Church Party : le grand retour
La paroisse a eu la joie d’organiser début janvier une nouvelle Church Party, placée sous le signe de la rencontre, du partage et de la joie.
Le concept ? Un dîner surprise puis une soirée tous ensemble dans un autre lieu !
En s’inscrivant, chacun choisit d’accueillir ou d’être invité… Personne ne sait qui va dîner chez qui et la personne qui accueille ne sait pas qui vient dîner chez elle… Suspense jusqu’au bout !
Ces « dîners surprises » mixent les quartiers, les générations… Une merveilleuse occasion de rencontrer de nouvelles personnes de tous horizons.
Pour la deuxième partie de la soirée, les 160 participants se sont retrouvés au Pavillon des Bois Blancs pour partager un dessert puis danser !
De nouvelles rencontres, de la joie, de la fête… un très beau moment pour notre communauté pour commencer l’année !
Nous vous y attendons encore plus nombreux l’année prochaine !




2.3. Une semaine en Turquie sur les pas de Saint Pierre et de Saint Jean
Qu’y a-t-il de commun entre les lettres de Saint Paul aux premières communautés chrétiennes d’Asie Mineure, et ce livre mystérieux, l’Apocalypse, écrit par Saint Jean sur l’île de Patmos, et aux premiers conciles de l’Eglise, de 325 à 870 ? La réponse réside dans les noms de ces villes au parfum archéologique : Hiérapolis, Laodicée, Milet, Ephèse, Smyrne, Pergame, Nicée, Chalcédoine, Constantinople.
A l’initiative du Père Damien et du Père Ronan, 82 pèlerins de notre paroisse sont partis le 8 novembre dernier mettre leurs sandales sur les pas de Saint Paul, de Saint Jean et de la Vierge Marie, et célébrer le 1700ème anniversaire du premier concile œcuménique, organisé par l’Empereur Constantin à Nicée en 325.
Ici, pas de multiplication comme dans le Cid de Corneille : nous partîmes 82 et nous rentrâmes 82. Ce qui n’est pas si mal, compte tenu des nombreuses opportunités de semer quelques pèlerins en route : à la réception des bagages dans l’aéroport d’Izmir (vols domestiques ou vols internationaux ?), sur l’Acropole de Pergame, ou dans le Grand Bazar d’Istanbul, où il est plus difficile de retrouver un pèlerin qu’une aiguille dans une botte de foin.
Une semaine de pérégrination dans des sites antiques grandioses, en lisant les lettres de Paul dans le contexte où elles ont été écrites à Milet, à Ephèse, en visitant les Eglises destinataires des lettres de Jean dans l’Apocalypse : Laodicée, Ephèse, Pergame, et en revivant les deux conciles de Nicée qui ont combattu l’arianisme et l’iconoclasme. Chaque messe avait son caractère bien particulier. A Laodicée, au soleil, face à un magnifique paysage de ruines romaines et de campagne anatolienne, à Meryemana, à côté de l’humble maison où la Vierge Marie aurait fini sa vie terrestre, à Ephèse, en plein air dans la basilique en ruines du Concile et en finissant sous une pluie battante, et à Istanbul dans les communautés issues des premières églises chrétiennes : chaldéennes, syriaques et catholiques romaines, avec les émouvants témoignages de leurs évêques et prêtres.
L’animation spirituelle était solidement assurée par le Père Damien et le Père Ronan, qui ont lu et commenté les lettres de Saint Paul et de Saint Jean sur les sites qui leur correspondaient, et qui nous ont retracé l’histoire des huit conciles œcuméniques qui sont tenus entre 325 et 870 dans cette région. Par exemple, savez-vous ce qu’est l’union hypostatique ? Maintenant nos pèlerins le savent ! Le commentaire historique, géographique, géopolitique – ainsi que l’intendance – ont été brillamment assurés par nos guides turcs, Ilhami et Erdim, avec humour et bonne humeur.
Enfin, mettre ses pas dans les pas des Apôtres qui sont le Sel de la Terre n’exclut pas quelques pas de côté qui n’ont pas manqué de sel : célébrer en dansant l’anniversaire de Mustafa Kemal Attaturk dans une station-service, participer à un défilé de mode de vêtements de cuir, se baigner dans la Mer Egée ou assister à un sketch comique dans notre hôtel d’Istanbul.
Avec un taux de satisfaction presque stalinien (98% !), la question est évidemment : sur les pas de quel Saint nous mènera notre prochain pèlerinage : Saint François à Assise ? Le Padre Pio dans les Pouilles ? Saint Paul en Grèce ? Saint Jean-Paul II en Pologne ? Les paris sont ouverts.
3. Actualité de l’Eglise
3.1. Le voyage du pape Léon XIV en Turquie
Le pape Léon XIV a accompli son premier voyage apostolique à l’étranger, en Turquie, du 27 au 30 novembre 2025. Arrivé à Ankara, il a été accueilli officiellement par le président turc Recep Tayyip Erdogan, avec qui il a évoqué les relations bilatérales ainsi que les enjeux régionaux et internationaux.
À Istanbul, le pape a multiplié les appels à la paix, à la coexistence et à l’unité entre chrétiens de différentes confessions lors de rencontres avec les communautés locales et les responsables religieux. Dans la cathédrale du Saint-Esprit, il a salué la foi vive des catholiques turcs, malgré leur nombre réduit. Il s’est aussi rendu à la célèbre Mosquée Bleue, joyau de l’architecture ottomane, en signe de respect interreligieux, avant de célébrer une messe devant plusieurs milliers de fidèles.
Le point d’orgue du voyage a été la visite au site historique de Nicée (aujourd’hui Iznik), où s’est tenu en 325 le premier concile œcuménique de l’Histoire du christianisme. Aux rives du lac d’Iznik, sur les vestiges de l’ancienne basilique byzantine, Léon XIV s’est joint à des dignitaires chrétiens, notamment au patriarche œcuménique Bartholomée Iᵉʳ, pour une prière œcuménique : un moment fort de mémoire chrétienne et de réaffirmation du Credo de Nicée, rédigé lors de ce concile et toujours professé aujourd’hui par des millions de croyants.
Dans ses interventions, le pape a insisté sur la nécessité de cheminer vers une unité plus profonde entre chrétiens, plaidant pour une communion qui respecte les traditions de chaque Église et qui soit fondée sur le dialogue et l’échange spirituel.
Si le voyage a été bien accueilli par de nombreux responsables religieux et fidèles, il s’est aussi heurté à certaines critiques dans l’opinion turque, où certains voient d’un œil sceptique l’ancrage chrétien de ces commémorations dans un pays à majorité musulmane. Reste que, pour l’Église catholique et nombre de chrétiens du monde, ce périple en terres anatoliennes restera comme un moment historique, rappelant la mémoire des origines du christianisme et le rôle durable du concile de Nicée dans la foi chrétienne.
3.2. 2026-2027 : prochain Concile provincial, pourquoi ?
Un Concile provincial avec pour thème « Catéchumènes et néophytes, de nouvelles perspectives pour la vie de notre Eglise dans le diocèse » aura lieu de la Pentecôte 2026 à l’été 2027.
Il a été annoncé par les évêques des diocèses d’Ile-de-France lors de la Messe Chrismale (1).
A noter :
- Province ecclésiastique : regroupement de diocèses ;
- Concile : réunion des évêques à l’échelle provinciale, nationale ou mondiale.
Quand et Comment ? Les 3 phases du Concile.
- Consultation en diocèse : « Nous voulons associer à cette consultation cinq grandes catégories : les catéchumènes, les néophytes, les prêtres et les diacres, les accompagnateurs de catéchumènes et, enfin, tous les autres groupes ecclésiaux » précise le Père Maximilien de la Martinière, prêtre du diocèse de Versailles et secrétaire général du Concile provincial.
Cette phase débutera par une célébration en diocèse ou en paroisse le dimanche 25 janvier 2026.
Dimanche 22 mars 2026 après-midi (horaires à préciser) : rencontre sur ce sujet dans la paroisse de la Celle Saint-Cloud, à l’église Notre-Dame de Beauregard.
- Délibération du Concile du dimanche 31 mai 2026 à fin mai 2027.
- Réception des décisions conciliaires dans chaque diocèse à partir de la Toussaint 2027.
4. Coup de cœur : Allo allo les pompiers
Toujours au bout du fil ! … Mais comment faites-vous ?
L’organisation générale
Seuls les pompiers de Paris sont des militaires ; pour tous les autres départements, les pompiers sont des fonctionnaires territoriaux. Les 41 casernes des Yvelines sont gérées par le département avec à sa tête un Contrôleur Général. Elles sont regroupées en 3 groupements : ouest, sud et est, dont dépend la caserne de La Celle Saint Cloud (LCSC). Un système pyramidal de type militaire facilite le commandement, chaque structure ou chaque intervention n’ayant qu’un seul chef.
Les « femmes » et les « hommes »
La caserne de La Celle Saint Cloud est dirigée par le Capitaine Pierre Caboche et son adjoint le Lieutenant Jérôme Travers. Les équipes comprennent des sous-officiers (Adjudant-Chef, Adjudant, Sergent-Chef et Sergent) et des hommes du rang (Caporal-Chef, Caporal et Sapeur).
Chaque grade permet de pouvoir diriger un type d’opération. Pour exemple, un lieutenant peut commander une opération pouvant regrouper jusqu’à 5 véhicules, un adjudant une opération avec seulement deux véhicules (un engin pompe et un véhicule d’intervention) et un sergent une opération avec seulement une ambulance. Un caporal ou un sapeur peut être un chef d’équipe, ou un équipier.
Pour la garde de la caserne de LCSC, l’effectif présent doit être au minimum de 10 personnes le jour et 9 personnes la nuit. Pour pouvoir assurer cette garde et réaliser les missions, la caserne de LCSC comprend 27 sapeurs-pompiers professionnels et 70 volontaires. Femme ou homme, un volontaire est une personne physique ayant une activité professionnelle qui accepte d’accorder du temps pour être de garde, en moyenne 300 heures par an. Les gardes sont effectuées soit par période de 12 heures de jour de 7H à 19H ou de nuit de 19H à 7H, soit en garde de 24 heures.
La formation
La formation est fondamentale et très importante. Elle dure 240 heures pour une formation initiale. Une formation complémentaire est requise pour chaque changement de grade. Elle est consolidée par une formation continue annuelle de 40 heures pour le maintien des acquis et par des formations spécifiques plus ciblées par spécialité.
Les véhicules
La caserne de LCSC est dotée de 6 véhicules : un « fourgon pompe/tonne » pour la lutte contre les incendies, une échelle aérienne pouvant atteindre 30 m, deux véhicules de secours aux victimes (type ambulances), un véhicule de secours routiers pour les accidents de la route et un véhicule tout usage, par exemple pour les chutes d’arbre, les inondations, etc…
Les interventions
En 2024, 96 000 interventions ont été réalisées par le département. La caserne de LCSC en a réalisé 3 200, soit une moyenne de 8 à 9 interventions par jour réparties comme suit :
- 75 % : secours à la personne, interventions en équipe de 3, pouvant être à domicile ou sur la voie publique,
- 10 % : secours routier, avec tout type d’accident de la route,
- 5 % : incendies avec l’intervention d’une ou plusieurs casernes,
- 10 % : interventions diverses.
Recrutement des volontaires
Les pompiers organisent deux commissions par an pour le recrutement des volontaires. Chaque recrutement se fait sous des conditions très strictes. Pour savoir s’il répond aux critères requis, chaque candidat doit réaliser un parcours d’évaluation comprenant notamment :
- un entretien avec l’encadrement pour évaluer notamment sa motivation, sa disponibilité, sa stabilité professionnelle et personnelle : les pompiers recherchent des candidats équilibrés et disponibles ;
- des tests sportifs pour vérifier les capacités sportives qui seront indispensables pour pouvoir réaliser les missions confiées ;
- des tests écrits en français et en mathématiques pour vérifier aussi les capacités intellectuelles ;
- une visite médicale assez poussée pour confirmer l’aptitude pour ce métier exigeant.
Les candidats retenus sont engagés pour une durée de cinq ans. Ils suivent immédiatement la formation initiale et reçoivent des indemnités pour les heures passées en caserne ou en intervention.
Alors, si vous répondez à ce type de profil et que cela vous intéresse, n’hésitez pas à tenter l’expérience. Pourquoi pas ?
5. Coup de projecteur sur la maison Rotelli (7 av. des puits)
1937, la famille ROTELLI s’installe à la Celle st Cloud.
Ouverture d’une épicerie, puis en 1954, changement de cap, avec l’arrivée de la révolution des appareils électro-domestiques.
- Louis ROTELLI ouvre un magasin d’électro-ménager et Mme ROTELLI notre maman (qui vient de souhaiter ses 100 ans !) ouvre un bazar ou l’on trouve la presse, de la mercerie, droguerie…
Mr ROTELLI rapidement rejoint par son fils Rémy, reprendra l’affaire en apportant d’autres familles de produits.
Au décès de notre père en 1986 c’est Frédérique, sœur de Rémy qui rejoindra la société, entourée de collaborateurs, dépanneurs et livreurs dont certains sont toujours là aujourd’hui.
Pour la maison ROTELLI, la priorité est la satisfaction du client avant tout. Nous sommes ravis d’avoir une clientèle fidèle qui nous permet de lutter contre les pseudos bonnes affaires sur internet et en grande distribution.
Nous sommes restés un commerce de proximité au service du client.
La troisième génération arrive !!!
Frédérique et Rémy Rotelli.
6. Le saviez-vous ? Pourquoi 3 années liturgiques A, B, C ?
L’année liturgique commence le premier dimanche de l’Avent et se termine fin novembre avec la fête du Christ-Roi. Depuis les années 50, beaucoup de jeunes théologiens réclamaient une plus grande accessibilité de la Bible pour l’ensemble des fidèles. Les trois années liturgiques « A », « B » et « C » ont donc été créées lors du Concile Vatican II.
Convaincu que la foi naît de l’écoute de la Parole, le concile Vatican II a souhaité que les chrétiens entendent le plus possible la Parole de Dieu.
Tous les textes sont concernés, qu’ils proviennent de l’ancien ou du nouveau testament.
Pour chaque dimanche de l’année, trois lectures sont prévues : la première est tirée de l’Ancien Testament ; la seconde est un passage d’une lettre apostolique (principalement de Saint Paul) ; la troisième est l’Évangile du dimanche. C’est l’Évangile qui donne la tonalité à la liturgie du jour. Pour le texte de l’Évangile :
- l’année A est dédiée à celui selon Saint Matthieu,
- l’année B à celui selon Saint Marc
- l’année C à celui selon Saint Luc.
L’Évangile selon Saint Jean est lu plus spécialement lors des fêtes, notamment durant le temps pascal, mais aussi pendant l’année B, car l’Évangile selon saint Marc est plus court.
Il y a un lien voulu entre le texte de l’Évangile et le passage de l’Ancien Testament qui a été choisi comme première lecture. En revanche et d’une manière générale, il existe moins de lien entre la deuxième lecture et les deux autres. Pour les grandes fêtes, les trois textes se répondent.
Le cycle des années A, B et C se répète donc tous les trois ans. Chaque cycle a sa propre séquence de lectures de l’Ancien et du Nouveau Testament, de telle sorte que la répartition des textes bibliques sur trois ans donne aux fidèles une vision globale de toute l’histoire du salut.
Une année liturgique est composée de plusieurs parties :
- un premier temps fort comprenant l’Avent et la période de Noël,
- une première série de Dimanches du Temps ordinaire,
- un deuxième temps fort comprenant le Carême, le temps pascal jusqu’à la Pentecôte,
- la suite des Dimanches du Temps ordinaire.
En reformulant la notion de Révélation divine, le Concile Vatican II a d’abord voulu rappeler que toute vie chrétienne est d’abord une écoute de la parole de Dieu. En novembre, nous sommes entrés en année A.