1. Edito du Père Roger Gouma

Avent, véritable Selfie avec le passé ou perpétuel renouveau ?

Franchement, il y a bien des raisons de s’interroger aujourd’hui face au tumulte du quotidien, si l’homme postmoderne a encore non seulement le goût, mais aussi s’il mesure avec exactitude le sens profond du renouvellement ? Il est pris comme dans « un piège sans fin » de croire que le temps s’étire à l’infini de manière linéaire.

L’Avent, lui, comme d’ailleurs tout le mystère du salut déployé à travers l’Année Liturgique, échappe à ce piège du statu-quo. L’Avent n’est pas une compétition de meilleurs supporters de l’attente passive, au contraire il est le temps de l’attente active, le temps de veille, le temps où l’homme est appelé à ouvrir la fenêtre de son cœur à une nouvelle lumière, à un renouveau, à l’accueil du Christ dans nos cœurs et dans le monde. L’attente de l’Avent est donc une audace, une attente lucide, qui invite à croire qu’un commencement est toujours possible avec le Christ.

La bonne question à se poser est donc celle de savoir si nous sommes des spectateurs du passé à chaque fois que nous nous embarquons dans l’aventure de l’Avent ou des bâtisseurs d’avenir ? Nous sommes donc invités, frères et sœurs et vous hommes et femmes de bonne volonté, à ne pas nous retirer dans les gradins du grand feuilleton mondial, mais à disposer nos cœurs en veillant dans l’espérance, pour accueillir Celui qui vient pour « tout sauver », celui qui vient renouveler la face de la terre à Noël. Comme le chante l’un des hymnes de ce temps de grâce en parlant du Christ bien sûr : « Viens bientôt Sauveur du monde, lève-toi clarté d’en haut, vrai soleil du jour nouveau, viens percer la nuit profonde ».

Saisissons l’Avent pas comme un moment de selfie passif avec le passé, mais comme une chance unique de transformer nos attentes, de renouveler notre espérance, d’amorcer avec le Christ ce perpétuel renouveau auquel tout homme est appelé. Le Seigneur vient, et il nous propose chers paroissiens et chers lecteurs, un véritable renouvellement, pour un monde plus juste, plus fraternel, plus neuf. En attendant, bonne route vers Noël… et surtout, bon Avent !

Père Roger Gouma

2. Actualités de la paroisse

Evènements à venir : une année pleine de projets

Après un succès sans précédent du film « Sacré-Cœur », initié par quelques paroissiens, nous sommes conviés à la procession aux flambeaux du lundi 8 décembre entre Saint-Pierre Saint-Paul et Notre-Dame de Beauregard pour la messe de l’Immaculée Conception à 20h30 à Notre-Dame de Beauregard.

Entre-temps, nous aurons à cœur de fêter l’entrée en Avent avec le traditionnel marché de Noël sur le parvis de Notre-Dame de Beauregard, où chorale, artisans et bonne ambiance seront au rendez-vous dans la journée du samedi 28 novembre.

Nous échangerons des vœux chaleureux le 31 décembre à l’occasion du réveillon paroissial, puis le samedi 10 janvier, nos prêtres nous convient à la « Church Party ». Une nouvelle équipe dynamique d’organisateurs nous prépare des dîners par quartiers avant de nous retrouver tous au pavillon des Bois Blancs. Sous des airs de guinguette, les vœux s’échangeront en chantant ou en dansant.

Le carême sera l’occasion de nous associer aux pays qui souffrent du manque de liberté religieuse, avec une exposition de l’AED à Notre-Dame de Beauregard du 9 au 29 mars. Une conférence le vendredi 13 mars, nous éclairera sur ce sujet.

La fête de la Divine miséricorde, rimera cette année avec le pèlerinage paroissial à Gallardon samedi 11 avril et nous clôturerons notre année paroissiale par une messe de fin d’année le dimanche 21 juin qui nous rassemblera avant l’été.

Une année de réflexion, de joie et de prière, puissions-nous la vivre pleinement dans la foi.

3. Actualité de l’Eglise

3.1. Béatification du Père de Porcaro (prêtre du Diocèse de Versailles)

« Mettez Dieu à la première place dans votre vie » 

Cette phrase prononcée par l’Abbé Pierre de PORCARO (4 août 1904 – 11 mars 1945) est inscrite sur sa stèle, qui est proche de l’église de Saint-Germain-en-Laye. 

Le 20 juin 2025, le pape Léon XIV a signé un décret reconnaissant le martyre de 50 Français, parmi lesquels le Père Pierre de PORCARO ; ce décret rend possible une béatification.

Des engagements forts ont ponctué sa vie et son sacerdoce. Quelques exemples peuvent être évoqués.

Apostolat

Pierre de PORCARO devient prêtre en 1929 à Versailles. A la rentrée de 1929, il devient professeur au petit séminaire.

Vicaire à Saint-Germain-en-Laye de 1935 à 1939, il réalise en particulier le projet d’unification des groupements de la jeunesse masculine en dirigeant et animant le Trait d’Union (T.U.) qui va rassembler les activités sportives et théâtrales, ainsi que les mouvements de jeunes adultes de l’Action Catholique (A.C.).

Le 3 septembre1939, il répond à l’appel de la mobilisation et est soldat. Du 23 juin 1940 au 25 juillet 1941 : il est prisonnier… et son sacerdoce s’étend : il est aumônier des séminaristes prisonniers. A ce propos, il dit notamment : « le prêtre, voyez-vous, il n’a pas d’autre rôle que d’effectuer le passage de la grâce, cette grâce qui, plus tard, par d’autres mains que les siennes, trouvera son emploi et élèvera l’Eglise un peu plus haut. » « Le prêtre lui-même n’est qu’un passage de vie. » (1)

Du 5 août 1941 au 15 mai 1943, il est de retour à Saint-Germain-en-Laye où, en particulier, il fonde avec les Routiers et des cheftaines guides la chorale, qui deviendra la Chorale Saint Pierre.

Martyr pour la foi

Le 16 avril 1943, l’évêque de Versailles, Mgr Roland-Gosselin lui demande d’être aumônier des travailleurs du Service du Travail Obligatoire (STO) en Allemagne ; il accepte. Il s’engage alors comme travailleur et devient aumônier clandestin. Avant de partir, il rédige son testament le 11 mai 1943, qui commence ainsi :

« Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit

Prêt à paraître devant vous, mon Dieu, quand Il vous plaira, je vous fais de tout mon cœur le sacrifice de ma pauvre vie. Je vous l’offre pour toutes les âmes que vous avez daigné me confier, âmes de mes chers anciens petits séminaristes, âmes de tous les membres de mon cher T.U., âmes combien chères de tous les membres dirigeants, militants et sympathisants de notre si chère A.C. masculine et féminine, pour tous mes pénitents, pour la paroisse, le diocèse, la France, l’Eglise, pour la paix dans le monde par J.-C. » (1)

A Dresde, il devient ouvrier cartonnier… et pleinement engagé dans son activité apostolique clandestine.

Le 11 septembre 1944, il est arrêté par la Gestapo (sur la dénonciation écrite d’un Français) et, en janvier 1945, il est déporté à Dachau où il est interné dans la baraque réservée aux prêtres. Avant de mourir du typhus le 11 mars, il a fait sa confession, reçu la communion et l’extrême-onction, et confié ses dernières volontés à l’abbé Beauvais : « J’offre ma vie pour la France, j’accepte le sacrifice que m’envoie le bon Dieu. Si je ne reviens pas, tu iras consoler maman… ». (1)

(1) Les citations sont extraites de l’ouvrage : « Pierre de PORCARO 1904-1945 », Maurice Le Bas, Editions Hybride.

La photo de Pierre de PORCARO est extraite du site https://www.seminaireversailles.fr

 

3.2. Saint François d’Assise : un homme debout ; son corps exposé pour la première fois

C’est le moment de vous rendre en pèlerinage à Assise ! En effet, la communauté franciscaine d’Assise exposera les restes de saint François du 22 février au 22 mars 2026 pour le 800e anniversaire de sa mort.

C’est la première fois en huit siècles que ses ossements seront visibles du public.

Avec l’accord du pape Léon XIV, le corps sera déplacé de la crypte vers la Basse Basilique, sous l’autel papal. L’exposition vise à offrir un moment de prière et de rencontre, accessible à tous. Elle invite à honorer l’œuvre de Dieu et à méditer sur l’héritage universel de François d’Assise, symbole de simplicité et de fraternité.

Les visiteurs devront réserver en ligne, et des visites guidées multilingues seront proposées. Il y aura deux messes internationales quotidiennes. Vous pourrez aussi vous recueillir devant le corps conservé de Saint Carlo Acutis, présent à Assise également, et redécouvrir la vie de Sainte Claire d’Assise.

L’événement coïncide avec la restauration du jour férié du 4 octobre en l’honneur de saint François, décision saluée avec joie par le cardinal Matteo Zuppi, président de la conférence épiscopal italienne. Cette décision veut promouvoir paix, solidarité et dialogue.

Le pape Léon XIV a publié à cette occasion son exhortation apostolique “Dilexi te”, centrée sur la pauvreté évangélique.

 

3.3. Dilexi te : première exhortation du pape Léon XIV

Dilexi te (« Je t’ai aimé »), intitulé tiré de l’Apocalypse (3, 9), est signé le 4 octobre 2025 (jour de saint François d’Assise) et publié le 9 octobre 2025.

Ce document est le premier texte magistériel majeur de son pontificat, et il s’inscrit dans la continuité de l’action et de l’enseignement du pape François, qui avait commencé à travailler sur un texte similaire.

Thèmes principaux :

L’amour du Christ et l’amour pour les pauvres :

  • Le pape rappelle que la foi chrétienne est indissociable de l’attention aux pauvres : on ne peut véritablement aimer Dieu sans reconnaître sa présence dans les plus démunis ;
  • Dieu “choisit les pauvres” : l’option préférentielle pour les pauvres n’est pas une préférence exclusive, mais un signe de la compassion divine envers la faiblesse humaine.

La pauvreté dans ses multiples visages :

  • Le texte ne parle pas seulement de pauvreté matérielle, mais aussi de pauvreté morale, spirituelle, sociale, culturelle, etc… ;
  • Il met en lumière les « structures de péché » (les structures injustes) qui perpétuent les inégalités et l’exclusion.

Une Église “avec les pauvres” :

  • Le pape appelle l’Église à se définir comme « Église pour les pauvres », à être proche des exclus et à prendre au sérieux le service (la diaconie) comme critère de vérité chrétienne ;
  • Il cite de nombreux saints et penseurs (pères de l’Église, saints sociaux, ordres religieux) qui ont incarné ce lien entre foi et charité.

L’appel à un engagement concret :

  • Dilexi te ne se limite pas à des paroles : il exhorte à des gestes concrets : accompagnement des migrants, soin des malades, défense des femmes victimes de violence, éducation, changement des structures injuste ;
  • L’aumône y est présentée non comme un geste paternaliste, mais comme la restauration de la justice.

Un défi permanent et une conversion culturelle

  • Le document rappelle que l’amour des pauvres n’est pas une option parmi d’autres, mais une exigence fondamentale de l’Évangile qui traverse toute l’histoire de l’Église ;
  • Il appelle à une conversion personnelle et communautaire : changer nos mentalités, nos modes de vie, nos systèmes économiques pour les rendre plus justes et solidaires.

 

3.4. 10 000 catholiques réunis au Congrès Mission

Nous étions près de 10 000 catholiques réunis pour la dixième édition du Congrès Mission, qui a investi l’immense Accor Arena de Paris les 7 et 8 novembre, sur le thème : « Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie ».

Les journées ont été rythmées par des tables rondes, des ateliers, des célébrations eucharistiques et des concerts. Ce fut l’occasion de nous fortifier ensemble, de louer le Seigneur, d’écouter des enseignements inspirants et de découvrir de nouvelles initiatives paroissiales.

Au programme : vie consacrée et mission, évangélisation, et de nombreuses réflexions pastorales. Des questions telles que comment adapter la mission à nos contemporains, mieux accompagner les néophytes, favoriser la vie fraternelle en paroisse ou encore comment annoncer l’Evangile de la paix dans un monde en feu ? ont nourri nos échanges.

Plusieurs paroissiens étaient présents !

👉 Retrouvez les temps forts en replay sur KTO : Congrès Mission 2025 – les temps forts à suivre

https://www.ktotv.com/article/congres-mission-2025-les-temps-forts-a-suivre-en-direct-sur-kto-novembre

 

4. Coup de cœur : la Via Francigena par Hélène et Benoit Eymard

Nous avons terminé notre année sabbatique en partant 6 semaines comme pèlerins d’Espérance sur la Via Francigena ; cette route de pèlerinage, traversant l’Europe des Francs de Cantorbery à Rome, a été décrite au Xème siècle par l’évêque Sigéric en revenant de Rome où il avait reçu son pallium.

Nous sommes partis de chez nous en Savoie près d’Evian pour rejoindre cette route qui passe juste à côté ; c’était symbolique de partir de chez nous ; de là nous quittions notre maison, nos habitudes, nos certitudes pour aller à Rome sans assurance d’y arriver car nous n’avions pas beaucoup d’entraînement.

Ce fut un temps de dépouillement, de simplicité, d’humilité et de persévérance ; le silence dans l’effort physique décape, il permet de retrouver l’essentiel au plus profond de soi, là où Dieu aussi est présent. Marcher est ainsi une prière, une prière du corps autant que de l’âme ; prière de silence, chapelet ou prière d’intention.

Ce pèlerinage nous a aussi rapprochés, même si nous étions bien plus souvent en silence qu’en conversation, et a ainsi consolidé notre couple en le projetant sur de nouvelles perspectives même si tout n’est pas encore décanté.

Marcher nous fait voir la terre autrement et nous met davantage au rythme de la Création pour mieux la contempler, pour y retrouver le Créateur et pour régénérer notre lien avec elle.

Enfin nous ne sommes pas seuls en chemin : les intentions de prière confiées, notamment par des paroissiens, nous ont accompagnés ; nous avons pu partager des moments fraternels avec les personnes qui nous accueillaient et avec des pèlerins du monde entier, et si les motivations ne sont pas toutes les mêmes, nous sommes tournés vers un même but, Rome, avec un même objectif, une forme d’accomplissement personnel.

Et pour nous cet accomplissement c’est de confier joyeusement et complètement notre vie au Seigneur dans la perspective de la Vie Eternelle.

 

5. Coup de projecteur sur les Gardiens du Cimetière

Connaissez-vous Georges et Tiphaine, les gardiens du cimetière de La Celle Saint Cloud ?

Avec une surface supérieure à 2 hectares (plus de 21 000 m²), le cimetière de La Celle Saint Cloud appartient à la Mairie qui en assure la gestion. Il est ouvert 365 jours par an, de 8 H 30 à 18 H en été et de 9 H à 17 H en hiver.

Hors de question de laisser le cimetière sans surveillance ni entretien !

Logés sur place dans une villa située à l’entrée du cimetière, deux agents municipaux en prennent grand soin, « à plein temps », et sont à notre service :

  • Tiphaine Rouger est arrivée en juin 2025 pour remplacer un départ à la retraite,
  • Après sa formation au Lycée Agricole de Chambourcy, Georges Rachez est arrivé le 1er juillet 1997 : 28 ans de présence quotidienne pour nous accueillir, nous choyer, nous assister si nécessaire et « surveiller nos morts », le tout avec un grand respect, une grande attention à chacun d’entre nous, porteuse de délicatesse et de gentillesse.

Avec une ouverture quotidienne, la gestion du cimetière impose de nombreuses interventions :

  • L’ouvrir tous les matins et le fermer tous les soirs (7 portes), après avoir vérifié qu’il n’y a plus personne dans l’enceinte,
  • Etre d’astreinte les week-ends et les jours fériés pour répondre aux urgences éventuelles,
  • Accueillir les familles, notamment pour les orienter et répondre à tout type de questions,
  • Etre présent lors des funérailles,
  • Surveiller les entreprises de pompes funèbres, les marbriers et autres intervenants pour contrôler que leurs interventions sont bien réalisées, en respectant les consignes imposées par ce site, sans dégrader les zones avoisinantes et en laissant les lieux « nickel », le plus propre possible,
  • Et surtout, entretenir les espaces verts, un travail quotidien important pour conserver le cimetière dans un état toujours très accueillant : planter des fleurs au printemps et tout au long de l’année, arroser tout l’été, ramasser les feuilles à l’automne. Ce travail de jardinier est fondamental et très prenant (95 % du temps).

Merci à Tiphaine et Georges d’assurer cette présence avec autant d’égards. Merci pour « nos » morts qui peuvent « dormir tranquille »… et pour tous ceux qui viennent se recueillir auprès d’un proche.

 

6. Le saviez-vous ? La couronne de l’Avent

Est-ce uniquement pour symboliser les 4 dimanches de l’Avent ou plus ?

 

Les couronnes horizontales de l’Avent portent 4 bougies. Elles se distinguent des « couronnes de Noël », verticales, qui symbolisent l’hospitalité, celles que nous mettons notamment aux portes d’entrée de nos maisons.

La couronne symbolise à la fois le cycle du temps divisé en 4 saisons et celui de l’espace divisé en 4 points cardinaux, deux cycles qui ne s’arrêtent jamais. Elles sont allumées progressivement lors des 4 dimanches qui précèdent Noël : une le premier dimanche, deux le deuxième, trois le troisième et quatre le quatrième.

Signification symbolique et spirituelle de la couronne de l’Avent :

  • La forme ronde montre qu’il n’y a ni début, ni fin, symbole de la présence de Dieu. Elle rappelle la couronne d’épines du Christ et montre que le temps des fêtes revient chaque année, avec un cycle permanent.
  • L’utilisation de conifère dont les branches restent vertes et ne meurent pas est un symbole de vie et d’éternité
  • Les fruits posés sur la couronne, pommes de pins, agrumes séchés, signifient la vie qui renait.

Les 4 bougies ont plusieurs significations :

1 – Elles accompagnent les 4 dimanches de l’Avent :

  • Le premier invite à veiller dans l’attente du Seigneur,
  • Le second fait entendre la voix de Jean-Baptiste qui incite à préparer les chemins du Seigneur,
  • Le troisième appelle la joie car le Seigneur est proche,
  • Le quatrième annonce les évènements qui précèdent la naissance du Seigneur

2 – Elles symbolisent également les 4 grandes étapes de l’histoire du salut :

  • La première, le pardon que Dieu donne à Adam et Eve dès leur péché,
  • La deuxième, la foi des patriarches (Abraham, Isaac, Jacob),
  • La troisième, la joie de David. Il est à l’origine d’une descendance qui s’inscrit dans une histoire concrète,
  • La quatrième, la justice et la paix, l’enseignement des prophètes de la Bible, Isaïe, Jérémie, Ezéchiel…

3 – Elles nous rappellent aussi :

  • Les quatre évangélistes : Matthieu, Marc, Luc et Jean,
  • Les quatre points cardinaux : Dieu est présent partout
  • Les quatre saisons : Dieu est présent en tout temps

Christ, Lumière du monde

La lumière des bougies est porteuse de nombreux messages, dont :

« Le peuple qui était dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » Isaïe 9, 1. Cette prophétie d’Isaïe, écrite au huitième siècle avant Jésus-Christ, est lue à la messe de la nuit de Noël.

« Le Verbe était la vraie Lumière qui éclaire tout homme en venant dans le monde » (Jean 1,9), Evangile lu à la messe du jour au Noël.

« Moi, je suis la Lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie » disait Jésus aux Juifs (Jean 1, 9)

Faites aussi entrer le Christ, Lumière du monde, dans vos maisons. Réalisez une belle couronne de l’Avent. Placez-la dans un endroit qui fait honneur au Christ. Elle vous accompagnera spirituellement et vous éclairera tout au long de cette période de l’Avent, dans la joie de l’attente de la naissance du Christ sauveur.