Le chemin de Croix de Notre-Dame de Beauregard a été béni le 18 février à l’issue de la messe des Cendres de 20h30.
Découvrez ses quatorze stations en Bas Relief !














Henri BOUCHARD, sculpteur français né en 1875 à Dijon, y apprend à tailler la pierre et y suit l’école des Beaux-Arts, puis s’installe à Paris en 1895.
Il obtient le grand prix de Rome en 1901.
Parmi ses œuvres, on peut mentionner les 4 évangélistes placés en haut du campanile de la basilique du Sacré-Cœur à Montmartre, 4 allégories du printemps animant la façade des magasins du Printemps à Paris, le fronton de l’église Saint Pierre de Chaillot à Paris, la statue monumentale d’Apollon installée sur la terrasse du Palais de Chaillot.
Il obtient le grand prix de Rome en 1901.
Parmi ses œuvres, on peut mentionner les 4 évangélistes placés en haut du campanile de la basilique du Sacré-Cœur à Montmartre, 4 allégories du printemps animant la façade des magasins du Printemps à Paris, le fronton de l’église Saint Pierre de Chaillot à Paris, la statue monumentale d’Apollon installée sur la terrasse du Palais de Chaillot.
Son chemin de croix orne déjà les murs de trois églises du Pas-de-Calais et deux églises parisiennes, St Léon dans le 15e et St Pierre de Chaillot dans le 16e. Il a été choisi pour Notre-Dame de Beauregard à La Celle-Saint-Cloud, qui en a passé commande aux Ateliers d’Art Grand-Palais RMN (anciens ateliers du Louvre), établissement public installé à St Denis.
D’art décoratif et inspiré par les chapiteaux d’art roman, ce chemin de croix intemporel est volontairement figuratif pour nous permettre d’accompagner le Christ dans le cheminement de sa passion. Le nom des stations en facilite la compréhension. Son dépouillement permet de se concentrer sur le message essentiel.
Chaque visage très expressif reflète bien les émotions des personnages qui portent notre prière et facilitent notre méditation. Ce chemin de croix est ainsi un véritable support de catéchèse.
Les stations sont réalisées dans un matériau mélangeant plâtre et résine, plus solide qu’un simple plâtre, plus chaleureux et perméable qu’une simple résine. Elles ont été livrées blanchâtres, brutes de démoulage.
Un paroissien en a réalisé la patine : le ton donné au support est celui de la pierre de Bourgogne, les auréoles sont dorées à la feuille d’or, les nuances des couleurs, des visages, des corps et des vêtements apportent toute leur profondeur à chaque station et en facilitent la lecture.